Leslie Eric Murphy (NPDQ) sur les enjeux environnementaux de L’Île-Bizard

Leslie Eric Murphy, NPDQ

QUESTIONS posées par l’APEVIB aux cinq candidats :

En tant que député de Nelligan,

Seriez-vous prêt à faire tout en votre pouvoir pour soutenir et accélérer l’octroi du statut de protection de Paysage humanisé visant les terres agricoles de L’Île-Bizard qui est présentement à l’étude au ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la lutte contre les changements climatiques?

Oui, L’Île-Bizard est un endroit unique à Montréal : trois rivières la traversent et on y trouve des forêts, des marais et des milieux humides, ainsi qu’une riche biodiversité et un milieu agricole actif. Elle possède également une riche histoire qui remonte à plusieurs siècles. Le NPDQ croit que les pouvoirs gouvernementaux devraient être orientés davantage vers un palier de gouvernement qui est plus proche de la population et des lieux concernés. Ces entités devraient ensuite recevoir un plein appui du gouvernement provincial. Cela pourrait s’appliquer dans ce cas-ci.

Seriez-vous prêt à céder l’emprise de la 440 que possède le ministère des Transports du Québec sur L’Île-Bizard afin que soient protégés les espaces verts (parcs-nature et terres agricoles) qui composent le tracé de l’emprise, par exemple par la création d’une fiducie foncière ou d’un parc national?

Je suis désolé de ne pas pouvoir répondre à cette question, car je ne connais pas assez cet enjeu.

Seriez-vous prêt à soutenir financièrement ou d’une autre manière l’acquisition de terres ayant une valeur écologique à L’Île-Bizard en vue de leur préservation (sous forme de fiducie foncière ou autre)?

Oui, le NPDQ croit que tous les paliers de gouvernement et les intervenants de la communauté doivent soutenir et approuver ce projet, et y participer.

Seriez-vous prêt à soutenir financièrement et d’autres manières l’aménagement de plates-bandes écologiques sur l’ancien pont de L’Île-Bizard une fois que le nouveau pont sera construit, dans lesquelles seraient cultivées des plantes nourricières pour les abeilles et les papillons, et auxquelles serait jointe une signalisation explicative sur les caractéristiques écologiques de L’Île- Bizard?

C’est une excellente idée. Oui, le NPDQ soutiendrait une initiative verte comme celle-là. Comme pour d’autres questions liées aux changements climatiques, nous croyons qu’il est temps de passer à l’action pour sauver les plantes pollinisatrices. Sur une note plus personnelle, j’aimerais voir des fleurs sauvages remplacer les gazons dans plusieurs des espaces verts du quartier.

D’une manière globale, comment comptez-vous protéger les espaces verts du comté de Nelligan, reconnus pour leur biodiversité, leur grande valeur écologique et les services environnementaux qu’ils rendent à la communauté montréalaise, comme réduire les gaz à effet de serre, ralentir l’érosion et absorber les crues des eaux?

Le NPDQ est impliqué activement avec des groupes cherchant à préserver et protéger les espaces verts et les espèces indigènes au Technoparc et à l’Anse-à-l’Orme.

La recherche démontre que les zones humides, les étangs, et les marais aident à réguler les inondations en absorbant l’eau quand le niveau des rivières monte.

Le NPDQ voudrait une consultation publique sur le retrait dans les zones inondables. C’est une idée controversée et cette réflexion doit donc se faire en consultation avec les gouvernements et les résidents actuels. Ces zones pourraient s’additionner aux espaces verts protégés de façon permanente.

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