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Giuseppe Cammarrota (Parti vert) sur les enjeux environnementaux de L’Île-Bizard

Giuseppe Cammarrota, Parti vert

« J’aimerais répondre à toutes vos questions en même temps :

Oui. Si je suis élu, je suis prêt à faire tout en mon pouvoir pour protéger les espaces verts de L’Île-Bizard de la déforestation et du développement immobilier. Il existe plusieurs avenues qui valent la peine d’être explorées pour protéger ces espaces et soutenir des projets comme les bacs à fleurs écologiques sur le futur ancien pont. La permaculture est la façon la plus efficace de mettre en œuvre de tels projets (et d’aider à prévenir les inondations) d’une manière symbiotique et autosuffisante.

Même si je ne suis pas élu, je vous appuie. »

QUESTIONS posées par l’APEVIB aux cinq candidats :

En tant que député de Nelligan,

  • Seriez-vous prêt à faire tout en votre pouvoir pour soutenir et accélérer l’octroi du statut de protection de Paysage humanisé visant les terres agricoles de L’Île-Bizard qui est présentement à l’étude au ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la lutte contre les changements climatiques?
  • Seriez-vous prêt à céder l’emprise de la 440 que possède le ministère des Transports du Québec sur L’Île-Bizard afin que soient protégés les espaces verts (parcs-nature et terres agricoles) qui composent le tracé de l’emprise, par exemple par la création d’une fiducie foncière ou d’un parc national?
  • Seriez-vous prêt à soutenir financièrement ou d’une autre manière l’acquisition de terres ayant une valeur écologique à L’Île-Bizard en vue de leur préservation (sous forme de fiducie foncière ou autre)?
  • Seriez-vous prêt à soutenir financièrement et d’autres manières l’aménagement de plates-bandes écologiques sur l’ancien pont de L’Île-Bizard une fois que le nouveau pont sera construit, dans lesquelles seraient cultivées des plantes nourricières pour les abeilles et les papillons, et auxquelles serait jointe une signalisation explicative sur les caractéristiques écologiques de L’Île- Bizard?
  • D’une manière globale, comment comptez-vous protéger les espaces verts du comté de Nelligan, reconnus pour leur biodiversité, leur grande valeur écologique et les services environnementaux qu’ils rendent à la communauté montréalaise, comme réduire les gaz à effet de serre, ralentir l’érosion et absorber les crues des eaux?

Chantal Legendre (Parti québécois) sur les enjeux environnementaux de L’Île-Bizard

CHANTAL LEGENDRE, PARTI QUÉBÉCOIS

QUESTIONS posées par l’APEVIB aux cinq candidats :

En tant que député de Nelligan,

Seriez-vous prêt à faire tout en votre pouvoir pour soutenir et accélérer l’octroi du statut de protection de Paysage humanisé visant les terres agricoles de L’Île-Bizard qui est présentement à l’étude au ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la lutte contre les changements climatiques?

Le Parti Québécois adopte sérieusement le virage vert et est sensible à l’aménagement du territoire. Avec le Parti Québécois, l’agriculture a toujours avancé au Québec. Les Libéraux ont négligé d’affirmer la compétence environnementale du Québec et ont instauré de nouvelles règles de nomination des commissaires du BAPE qui ne garantissent pas leur indépendance. Le Parti Québécois adoptera une loi affirmant la primauté de la compétence du Québec en matière environnementale qui inclura l’affirmation de notre pouvoir exclusif pour évaluer tout projet réalisé en territoire québécois, et nous garantirons l’indépendance des commissaires du BAPE vis-à-vis le politique.

Seriez-vous prêt à céder l’emprise de la 440 que possède le ministère des Transports du Québec sur L’Île-Bizard afin que soient protégés les espaces verts (parcs-nature et terres agricoles) qui composent le tracé de l’emprise, par exemple par la création d’une fiducie foncière ou d’un parc national?

Un Québec plus vert nécessite l’engagement soutenu et coordonné de tout l’appareil gouvernemental. Un gouvernement du Parti Québécois fera de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme des priorités de son mandat. Nous adopterons une politique nationale d’aménagement du territoire qui inclura des mesures d’aménagement de nos milieux de vie compatible avec la lutte contre la crise climatique. Nous protégerons la biodiversité en respectant les engagements internationaux du Québec en matière de protection de la biodiversité par la désignation, d’ici 2020 d’au moins 17% des zones terrestres et d’eaux intérieures et 10% des zones marines et côtières comme aires protégées.

Seriez-vous prêt à soutenir financièrement ou d’une autre manière l’acquisition de terres ayant une valeur écologique à L’Île-Bizard en vue de leur préservation (sous forme de fiducie foncière ou autre)?

Un gouvernement du Parti Québécois s’engage à adopter une politique nationale d’aménagement du territoire et affirme ainsi que l’aménagement des milieux de vie et l’urbanisme sont des priorités. De telles mesures sont nécessaires et sont parties prenantes de la lutte contre les changements climatiques. À titre de députée, un tel projet serait assurément un dossier prioritaire. De concert avec toutes les autorités en place, je veillerai à préserver et maintenir les terres et espaces verts ayant une valeur écologique et faire en sorte de conserver la qualité de vie des citoyens de l’île-Bizard.

Seriez-vous prêt à soutenir financièrement et d’autres manières l’aménagement de plates-bandes écologiques sur l’ancien pont de L’Île-Bizard une fois que le nouveau pont sera construit, dans lesquelles seraient cultivées des plantes nourricières pour les abeilles et les papillons, et auxquelles serait jointe une signalisation explicative sur les caractéristiques écologiques de L’Île- Bizard?

À titre de députée du Parti Québécois de Nelligan, et, dans une perspective d’un Québec plus vert et sensible à l’aménagement du territoire et de la planification urbaine, il est certain que je m’exercerais à réunir tous les intervenants nécessaires à l’évaluation et la possible réalisation d’un tel projet. La Députée du Parti Québécois de Nelligan suivrait donc ce dossier de près et verrait son engagement se manifester plus concrètement si nécessaire.

D’une manière globale, comment comptez-vous protéger les espaces verts du comté de Nelligan, reconnus pour leur biodiversité, leur grande valeur écologique et les services environnementaux qu’ils rendent à la communauté montréalaise, comme réduire les gaz à effet de serre, ralentir l’érosion et absorber les crues des eaux?

Un gouvernement du Parti Québécois fera la lutte contre les changements climatiques une véritable priorité de l’État. Notre volonté s’appuie sur 7 piliers importants : une réforme de la gouvernance environnementale, transformer la mobilité des québécois, l’aménagement durable du territoire, se tourner vers une économie circulaire, se doter de bâtiments verts, augmenter les investissements pour une croissance économique vertes et sortir le Québec des hydrocarbures. Plus concrètement pour Nelligan, nous verrons à la prise en compte du risque d’inondation dans l’aménagement du territoire et la planification urbaine, la protection des milieux naturels, et l’amélioration des connaissances sur les zones inondables.

Deuxième anniversaire de sauvegarde du terrain Petty

Le 19 novembre 2015, le Service des grands parcs de la Ville de Montréal annonçait l’acquisition d’un terrain de 4 millions de pieds carrés situé sur le chemin Bord-du-Lac à L’Île-Bizard. Le terrain fut ainsi annexé au parc-nature du Bois-de-L’Île-Bizard et protégé du développement immobilier qui menaçait de le détruire. Merci à l’administration Marinacci et à tous celles et ceux qui ont soutenu la campagne de l’APEVIB dans la sauvegarde de cet espace précieux en 2014-2015. Deux ans plus tard, jour pour jour, une première neige de la saison tombe sur ce terrain magnifique et prospère. Les premiers aménagements du parc ont été réalisés : une piste de raquette a été délimitée et est maintenant accessible à partir de l’entrée principale du parc menant au grand marais (prendre le 1er chemin à gauche).

http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=25989

Loi 122 : pourquoi il est plus important que jamais de voter aux élections municipales

Qu’est-ce que la Loi 122?

Cette année plus que jamais, il est d’une importance cruciale de voter aux élections municipales, et de le faire de manière éclairée et prudente, car une nouvelle loi a été adoptée cet été à l’Assemblée nationale, la Loi 122 qui augmente considérablement le pouvoir des municipalités et diminue tout autant le pouvoir des citoyens, notamment en matière d’aménagement du territoire et de gouvernance. En effet, depuis le 15 juin 2017, la démocratie municipale n’est plus ce qu’elle était lors des dernières élections de 2013.

D’après son nom, cette loi vise « principalement à reconnaître que les municipalités sont des gouvernements de proximité et à augmenter à ce titre leur autonomie et leurs pouvoirs ».

Mais il semblerait que cette loi ait également pour but de neutraliser l’opposition des citoyens : « Actuellement, on a un système qui est basé sur la possibilité de s’opposer à des projets. On n’incite pas une participation des citoyens pour dire “comment pourrait-on avoir le meilleur projet au service de notre communauté?” Non. On mobilise les opposants » a affirmé le ministre des Affaires municipales, Martin Coiteux, pour justifier la nécessité d’adopter la loi 122.

(http://www.ledevoir.com/politique/quebec/501458/referendums-municipaux-le-projet-de-loi-finalement-adopte)

Entre autres choses, la Loi 122 :

  • augmente les pouvoirs des municipalités en matière d’urbanisme et de zonage;
  • prévoit que les municipalités n’ont pas à réaliser de référendum pour obtenir l’appui de la population sur les questions d’urbanisme si leur politique de participation citoyenne respecte les exigences du règlement ministériel (règlement qui n’a pas encore été établi);
  • hausse à 100 000 $ le plafond autorisé pour l’octroi d’un contrat de gré à gré (sans passer par un appel d’offres);
  • met fin à l’obligation de faire paraître les avis publics dans les journaux locaux;
  • permet au gouvernement d’autoriser, par règlement, l’usage de terres agricoles à d’autres fins que l’agriculture sans passer par la CPTAQ (article 185);
  • modifie la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles afin d’assouplir les règles permettant la construction d’une résidence en zone agricole. Ces modifications visent à accélérer le traitement de certaines demandes et changent les critères d’analyse dont la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) doit tenir compte.

Ce dernier point a pour conséquences que « les petites municipalités pourront autoriser à leur guise la construction de résidences, ou l’installation d’industries, en zone verte. » En effet, les municipalités pourront se soustraire à l’article 61.1 de la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles qui permet à la CPTAQ de « rejeter toute demande d’utilisation d’une terre à des fins autres que l’agriculture au seul motif qu’il existe des terrains appropriés dans la zone blanche ailleurs dans la municipalité. » (http://www.ledevoir.com/politique/quebec/490091/agriculture-quebec-veut-se-passer-de-l-avis-de-la-cptaq)

Les différentes mesures comprises dans la Loi 122 augmentent le risque de collusion et de corruption. De plus, il n’y a aucune obligation pour les municipalités de se doter d’une politique de consultation publique, et les mécanismes que les municipalités choisiront d’incorporer dans leurs politiques ne seront pas nécessairement contraignants d’un point de vue légal.

Résumé tiré du texte de la Loi : http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=5&file=2017C13F.PDF

 

 Autres références :

www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201706/15/01-51080

https://www.lesoleil.com/actualite/politique/adoption-du-projet-de-loi-122-les-maires-obtiennent-plus-de-pouvoirs-c7f3d6cf720f4b513ef1f8010ed4d3dd

http://www.journaldemontreal.com/2017/02/23/lumq-veut-labolition-totale-des-referendums-dans-les-municipalites

http://www.ledevoir.com/politique/villes-et-regions/501649/projet-de-loi-122-faire-des-municipalites-de-veritables-gouvernements-de-proximite

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1040536/oubli-projet-loi-122-droit-exproprier-proprietaires-immeubles-maire-quebec-regis-labeaume-gouvernements-proximite

 

 

L’Île-Bizard, île verte : quelques informations…

Voici quelques informations sur les espaces verts de L’Île-Bizard qui nous rappellent l’importance de les protéger…

L’Île-Bizard est une île verte! Heureusement, malgré le développement immobilier des 50 dernières années qui a fait quadrupler la population, L’Île-Bizard reste encore un joyau écologique unique à Montréal, très riche en biodiversité. Nous tenons à ce qu’elle reste ainsi, pour notre bien et celui des générations futures!

Quelques chiffres…

L’île occupe une superficie de 2277 hectares (22,7 km), dont 1087 hectares (48%) de terres agricoles, situées dans la partie ouest. L’Île-Bizard compte également trois grands golfs totalisant 617 hectares (soit 27 % de l’île), dont 457 hectares sont zonés agricoles dans la partie ouest couverte par le projet de Paysage humanisé (voir prochaine publication). Ces zones agricoles sont situées sur le Club de golf Elm Ridge et le Royal Montreal Golf Club. Le parc-nature, pour sa part, mesure 255 hectares, occupant ainsi 11 % de l’île.

Caractéristiques écologiques de l’île…

Le territoire bizardien se caractérise par des réseaux de milieux humides importants (marais et marécages) reliés par des cours d’eau et des forêts matures. Ces espaces naturels abritent plusieurs plantes rares et constituent des habitats de grand intérêt pour l’herpétofaune (amphibiens et reptiles), la sauvagine et les oiseaux forestiers. L’île compte des espèces fauniques vulnérables ou menacées, comme l’érable noir, la tortue géographique, la couleuvre brune, la couleuvre tachetée, la buse à épaulettes, l’épervier de Cooper et la sauvagine. C’est dans la partie ouest de L’Île-Bizard que l’on retrouve la plus grande concentration de marécage riverain sur l’ensemble du territoire de l’agglomération de Montréal. On y trouve certaines espèces de rapaces, le cerf de Virginie et des espèces d’oiseaux comme le goglu, la sturnelle des prés et le merle bleu qui sont de plus en plus rares dans la région de Montréal en raison de la perte de ces types d’habitats.

Une dizaine d’espèces de plantes sont inscrites sur la liste des espèces floristiques susceptibles d’être désignées comme espèce menacée ou vulnérable dont le chêne bicolore, le caryer ovale, la Wolffie de Colombie, le Dryopteride de Goldie et le carex faux-rubanier. Le secteur au nord du parc-nature du Bois-de-L’Île-Bizard se caractérise par d’importants terrains en friche servant d’aire d’alimentation aux oiseaux de proie et des cédrières qui sont utilisées par le cerf de Virginie en hiver. L’escarpement au sud du parc-nature du Bois-de-L’Île-Bizard est dominé par des érablières sucrières centenaires de grande valeur qui comptent cinq espèces floristiques rares. Les érablières de cette partie de la forêt protègent en fait le réseau de milieux humides de ce parc-nature. Ces peuplements forestiers sont susceptibles d’être utilisés par deux espèces de rapaces à statut précaire qui nichent dans le parc-nature : la buse à épaulettes et l’épervier de Cooper. L’érablière à érable noir, située au nord-ouest du parc-nature, est un peuplement très rare sur le territoire de Montréal et peu commun au Québec. Elle a été désignée écosystème forestier exceptionnel (EFE) par le ministère des Ressources naturelles. On y dénombre sept espèces floristiques à statut précaire.

ÉLECTIONS MUNICIPALES 2017

Les élections municipales auront lieu dans moins de deux semaines, soit le 5 novembre prochain! D’ici là, l’APEVIB publiera des informations sur les enjeux environnementaux de L’Île-Bizard et les candidats à la mairie de l’Arrondissement sur son groupe Facebook.

Nous vous invitons donc à surveiller nos publications à l’adresse : https://www.facebook.com/groups/1487049068224202/

Si vous n’avez pas accès à Facebook, mais souhaitez tout de même recevoir ces informations, veuillez nous en aviser en nous envoyant un courriel à espacesverts.ilebizard@gmail.com.

Bonne lecture et fin de campagne!

Ateliers du 6 août

Merci aux participant.e.s de la journée d’ateliers de dimanche dernier et merci aux partenaires Dave (Cycles recyclés Dave) et Benoît (Ferme Bord-du-Lac) pour les ateliers sympathiques et instructifs sur la réparation de vélo et l’utilisation du bois raméal fragmenté au jardin. C’était une bien belle journée!

Atelier sur l’utilisation du bois raméal fragmenté au jardin donné par Benoît Girard, agronome de la Ferme Bord-du-Lac

Atelier de réparation de vélo avec Dave des Cycles Recyclés Dave

Atelier de réparation de vélo avec Dave des Cycles Recyclés Dave

Réparation de vélo et technique de permaculture du bois raméal fragmenté (BRF)

Après une journée de découverte et d’émerveillement fort réussie dimanche dernier le 30 juillet, l’APEVIB récidive et vous invite à deux autres ateliers dimanche le 6 août à la Ferme Bord-du-Lac. Joignez-vous à nous pour découvrir la fameuse technique du bois raméal fragmenté (BRF) et apprendre les bases de la réparation de vélo pour une conduite des plus agréables! :

6 août | 1530, chemin du Bord-du-Lac, Île-Bizard

14h à 15h : Atelier cycliste I : Lubrifiez et ajustez des pièces de votre vélo pour une conduite plus agréable! Niveau novice.

En collaboration avec les Cycles Recyclés Dave.

15h à 17h : Découvrez la technique du bois raméal fragmenté (BRF) permettant de produire beaucoup de nourriture avec le moindre effort!

En collaboration avec l’agronome Benoît Girard, de la Ferme Bord-du-Lac.

Contribution suggérée de 10 $ pour chaque activité. Personne n’est refusé par manque de fonds. Les personnes qui contribuent 10 $ ou plus peuvent devenir membre de l’APEVIB gratuitement pour 3 ans.

Événement Facebook : https://www.facebook.com/events/509135959431258/

Au plaisir de passer un autre beau moment en votre compagnie!

 

PARTICIPEZ AUX CONSULTATIONS PUBLIQUES SUR LE PROJET IMMOBILIER À L’ANSE-À-L’ORME DANS PIERREFONDS OUEST

À partir d’aujourd’hui, le 10 avril et ce jusqu’au 27 avril, tous les MontréalaisEs peuvent s’inscrire pour participer aux consultations publiques sur le projet de construction Cap-Nature qui vise le secteur de l’Anse-à-l’Orme, dans l’ouest de Pierrefonds. Pas besoin d’être unE expertE pour vous exprimer! Même les enfants peuvent participer aux consultations.

NOUS INVITONS LES RÉSIDENT-E-S DE L’ÎLE-BIZARD À PARTICIPER AUX CONSULTATIONS!

Si le projet immobilier va de l’avant, cela risque d’affecter non seulement les populations animales et végétales de l’ouest de Montréal, L’Île-Bizard et du lac des Deux-Montagnes, mais cela risque d’augmenter fortement la probabilité de la construction d’une extension à l’autoroute 440 qui passerait par L’Île-Bizard pour connecter Laval et l’ouest de Pierrefonds, car le trafic généré par ces quelque 10 000 nouveaux habitants dans Pierrefonds rend indispensable l’aménagement de voies routières supplémentaires. Le tracé de la 440 est prêt, de même que l’emprise du tracé que possède le ministère des Transports qui passe dans le parc-nature du Bois-de-L’Île-Bizard.

Téléphonez au 514-872-8510 pour vous inscrire aux auditions du 2 mai où vous pourrez vous exprimer oralement. Nous vous invitons fortement à déposer un mémoire écrit, ne serait-ce que d’une page pour dire que vous vous opposez au projet, en utilisant le formulaire qui se trouve au bas de la même page d’inscription : http://ocpm.qc.ca/fr/pierrefonds-ouest/inscriptions

PARTICIPEZ EN GRAND NOMBRE!!! INVITEZ VOS AMI.E.S, VOTRE FAMILLE, VOS VOISIN.ES!!!!

Quelques faits…

L’Anse-à-l’Orme est un espace vert et naturel, composé de friches, de milieux humides, de champs, de forêts et d’une rivière qui les traverse. Il s’agit principalement d’anciennes terres agricoles. Ce site est exceptionnel à Montréal. Le projet immobilier prévoit la construction de 5500 logements sur un territoire de 185 hectares où vivent des centaines d’espèces animales et végétales, dont certaines sont à statut précaire ou menacé. Par ailleurs, le site de développement se trouve au centre d’un réseau de forêts et de friches qui constituent la pointe ouest de l’île de Montréal (incluant le Cap Saint-Jacques, l’Arboretum Morgan, le parc-agricole du Bois-de-la-Roche et le parc-nature de l’Anse-à-l’Orme). Avec L’Île-Bizard, cette zone constitue les derniers grands espaces verts et sauvages de Montréal! Ce sont nos poumons à toutes et tous! Ce projet immobilier risque de compromettre les écosystèmes naturels qui existent à cet endroit en brisant leur connectivité de manière irrémédiable. La perte d’habitat est la cause première de la disparition des espèces animales et végétales, et de la réduction de la biodiversité, ce qui mène à d’autres conséquences, comme le réchauffement climatique, la pollution atmosphérique, etc. Arrêtons cette destruction, avant qu’elle nous détruise!

Visitez le site de Sauvons L’Anse-à-l’Orme pour en savoir plus : http://www.sauvons-lal.ca/

PROTÉGEONS LES ESPACES VERTS ET NOTRE SANTÉ AUJOURD’HUI ET POUR LES GÉNÉRATIONS À VENIR!

L’APEVIB au Cégep Gérald-Godin

Le 23 mars dernier, l’APEVIB prit part à la 13e édition des rencontres Gérald-Godin au cégep du même nom, se déroulant sous le thème « Notre métropole. La découvrir. La choisir. La rêver. »

Table ronde sur la protection des espaces verts de la métropole

Marc-André Toupin, membre de l’APEVIB, participa à une table ronde portant sur le thème de « Protéger les espaces verts de notre Métropole » aux côtés de Michel Rochefort, urbaniste et professeur de l’UQAM; Campbell Stuart, avocat impliqué dans le dossier de l’Anse-à-l’Orme et Alexandre Beaudouin, conseiller en biodiversité à l’Université de Montréal.

Devant une quarantaine d’étudiants, Marc-André présenta l’Association pour la protection des espaces verts de L’Île-Bizard et parla d’engagement social, avec humour et dynamisme.

Marc-André Toupin, membre de l’APEVIB

Natif de Saint-Cuthbert, Marc-André Toupin est un enfant mangeur de carottes terreuses devenu animateur 2d-3d, devenu développeur de jeux vidéo, devenu agriculteur. Il jongle avec ces intérêts éclectiques et, depuis quelques années, avec une implication pour les causes écologiste et anticoloniale. Il est membre cofondateur de la Coop les Racines de l’Île, une ferme maraîchère sur petite surface, et membre de l’Association pour la protection des espaces verts de L’Île-Bizard.

Merci Marc-André!!!

 

Photos prises par Jonathan Gagné